PRESIDENTIELLE

POUR NOUS C'EST ELLE... LA FRANCE PRESIDENTE...

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 SEGOLENE 2007 :

http://www.segoleneroyal2007.net/

Pour contacter Ségolène Royal,vous pouvez le faire par le biais du mail de son association "Désirs d'avenir" : contact@desirsdavenir.com

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Mardi 13 mars 2007
Total a dégagé le plus gros bénéfice net du CAC 40 en 2006 à 12,6 milliards d'euros. | AFP/MYCHÈLE DANIAUPour gagner plus... mais en dormant !
Les actionnaires vont se partager 38 milliards d'euros
LE MONDE | 13.03.07 | 13h56 •
 
Jamais les actionnaires des grandes entreprises cotées au CAC 40 ne se seront autant enrichis : 40 % des profits réalisés en 2006 vont leur être reversés sous forme de dividendes au terme des assemblées générales du printemps, soit 38 milliards d'euros sur un peu plus de 96 milliards.
 
C'est un record absolu : en 2005, 36 % des bénéfices avaient été redistribués aux actionnaires. Les dividendes versés au titre de 2006, en hausse de 20 %, auront donc augmenté beaucoup plus vite que les profits (+ 10,58 %) !
"C'est juste, c'est ainsi que fonctionne le système, les actionnaires prennent un risque en investissant dans les entreprises et doivent être rémunérés en conséquence", observe l'économiste Olivier Pastré, professeur à l'université Paris-VIII.
 
Vous travaillez plus, ils gagnent plus...
Gauche, droite ce n'est pas la même chose !
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Lundi 12 mars 2007

Le président de la République Jacques Chirac, le 11 mars 2007. | REUTERS/PHILIPPE WOJAZERJacques CHIRAC à la télévision :

Au revoir et à bon entendeur... Salut !

Jacques CHIRAC rappelle -comme il l'avait déjà fait en 1998 alors que la France de droite -UDF comprise- voulait "flirter" avec le Front National pour conquérir de nouvelles circonscriptions et de nouveaux cantons - les valeurs de tolérence de la France.

Près de nous c'était Christian KERT candidat UDF face à André GUINDE dans le canton d'Aix en Provence Ouest qui voulait faire alliance avec la Front National espérant emporter le canton en récupérant son électorat..

Mais devant l'ampleur nationale de ce mouvement de compromission Jacques CHIRAC était intervenu fortement entre les deux tours de scrutin : "Il ne faut pas se compromettre".

Le 11 mars 2007 face aux tentations à peine voilées de Nicolas Sarkozy, Jacques CHIRAC renouvelle ses mises en garde...

(...) Mon quatrième message, c'est que la France n'est pas un pays comme les autres. Elle a des responsabilités particulières, héritées de son histoire et des valeurs universelles qu'elle a contribué à forger.

Ainsi, face au risque d'un choc des civilisations, face à la montée des extrémismes notamment religieux, la France doit défendre la tolérance, le dialogue et le respect entre les hommes et entre les cultures. L'enjeu : c'est la paix, c'est la sécurité du monde.

De même, il serait immoral et dangereux de laisser, sous l'effet d'un libéralisme sans frein, se creuser le fossé entre une partie du monde de plus en plus riche et des milliards d'hommes, de femmes et d'enfants abandonnés à la misère et au désespoir.

 Le devoir de la France, c'est de peser de tout son poids pour que l'économie mondiale intègre la nécessité du développement pour tous. (...)

Jacques CHIRAC le 11 mars 2007

 

Vu d'ailleurs ...

Commentaires du Journal LE DEVOIR (Québec)

«Ne composez jamais avec l'extrémisme», a déclaré Jacques Chirac, alors même que Nicolas Sarkozy est accusé de faire des appels du pied au Front national en proposant la création d'un ministère s'occupant à la fois de l'Immigration et de l'Identité nationale.

La France est «riche de sa diversité», rappelle aussi Jacques Chirac, un thème surtout évoqué par Ségolène Royal et François Bayrou. «Les nationalismes qui ont fait tant de mal à notre pays peuvent renaître à tout moment», a-t-il jugé nécessaire d'ajouter. Le président a aussi dénoncé «le libéralisme sans frein» et a appelé à une «révolution écologique», deux sujets sur lesquels les critiques adressées au programme de Nicolas Sarkozy sont nombreuses.

Nicolas Sarkozy est d'ailleurs le seul candidat à la présidence à ne pas avoir réagi officiellement hier au discours du président. Souvent dépêché auprès des médias dans les situations délicates, l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est contenté de souligner l'émotion du moment en rappelant que Jacques Chirac était un «humaniste social et européen».

Reconnaissant la «dignité» de l'intervention de son «adversaire politique», Ségolène Royal a martelé qu'«il faudra passer des discours aux actes» et a évoqué la «profonde colère» que suscite le chômage en France.

«Le bilan qui est le sien ne l'autorisait pas à briguer un nouveau mandat», a affirmé le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande.

(Le devoir le 12 mars 2007)

Note : Libre et indépendant, Le Devoir n'est au service d'aucune idéologie ni d'aucun parti politique. Il défend et promeut les valeurs de liberté, d'égalité, de solidarité et d'intégrité. C'est librement qu'il s'engage à défendre les idées et les causes qui assureront l'avancement politique, économique, culturel et social de la société québécoise.

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Samedi 10 mars 2007
La femme est l'avenir de l'Homme
Louis Aragon
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Jeudi 8 mars 2007

Michelle Bachelet adresse
ses encouragements Ségolène Royal

La présidente du Chili a profité d'un meeting de la candidate socialiste organisé à Dijon pour lui adresser un message d'encouragement.

Michelle Bachelet, qui s'exprimait en français dans une allocution diffusée sur grand écran, a expliqué que le rôle des femmes "est essentiel pour approfondir nos démocraties et les rapprocher".
"Je garde un souvenir très vif de ta visite", a-t-elle adressé à Ségolène Royal Pour la présidente chilienne, "la participation de femmes à des postes de la plus haute responsabilité politique est un pas vers l'égalité et la modernisation de nos sociétés".
"Meilleurs voeux pour la démocratie en France, je t'embrasse", a conclu Michelle Bachelet.
Quelque 10.000 personnes étaient rassemblées pour ce meeting, au Zénith de Dijon.

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Lundi 5 mars 2007
Pour Ségolène ROYAL tout est clair...
Pour Nicolas SARKOZY, on attend encore !
Ségolène Royal (PS). 
Elle a rendu public son patrimoine personnel et indiqué être soumise à l’ISF avec son compagnon François Hollande « pour la deuxième année consécutive pour un montant annuel de 862 euros ».
Son patrimoine personnel comprend : une part (197.800 euros) dans l’appartement familial de Boulogne-Billancourt, une part (108.000 euros) dans une maison des Alpes-Maritimes, une maison dans sa circonscription à Melle (168.000 euros, moins 111.024 euros d’emprunt). Pas d’actions, obligations, objets de valeur ou assurance-vie. Une Renault Scénic.
 
Nicolas Sarkozy (UMP).
Il « paie l’ISF depuis un an et transmettra sa déclaration dans quelques jours ».
 
C'était le mercredi 17 janvier 2007...
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Dimanche 4 mars 2007
Le discours de Mont de Marsan
 
 

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mercredi 28 février 2007

Et... contre droite d'arrogance !

"Avant qu’il ne soit trop tard"

Le 22 avril, il sera trop tard.

Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.

Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.
Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.
Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.
Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.
Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.
Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.
Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."
 
La liste des signataires
 
Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue. Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien.  Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne.  Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. Yves Michaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur.  Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène.  Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur.  Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.
 
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Dimanche 25 février 2007

Information, déformation, manipulation...

Madame ou Monsieur le Directeur de l’information et aux journalistes,

Depuis longtemps mais surtout depuis quelques jours vous utilisez, pour qualifier les responsables des divers courants du PS, des termes tels celui « d’éléphants » ou de « pachydermes ».

Ce qui est désolant dans cette répétition incessante et fatigante de votre campagne anti-PS ce n’est pas cette misérable tentative de vouloir décrédibiliser un parti politique mais plus encore le fait que vous utilisez le service public pour le faire et plus encore soit des journalistes sans personnalité soit d’autres voués à la cause de vieux requins de l’UMP ou d’autres tyrannassaurus de FN.

Si votre intention est de faire de l’information alors faites-là avec respect pour tous et surtout envers vous-même. Le niveau de votre information m’afflige. C’est la raison pour laquelle je prendrai désormais mes distances et je le ferai savoir autour de moi.

D’autres radios concurrentes de la vôtre sont capables de plus d’indépendance et de qualité que vous. A l’avenir, Madame ou Monsieur le directeur de l’information, je « tournerai le bouton »…

Salutations L.G

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 23 février 2007

Le cadrage économique du Pacte présidentiel

 Une croissance moyenne de 2,5 % par an à partir de 2008.

 La dette publique réduite de 65 % à 60% en 2012.

 Les prélèvements obligatoires stabilisés au niveau de 2006 (44 % du PIB).

 Un pacte représentant 50 milliards bruts de dépenses nouvelles en 2012, financé notamment par 15 milliards d’économies et de redéploiements. Une dépense publique maîtrisée, en évolution de 1,8% par an, inférieure à la croissance du PIB. La situation fin 2006 Dette publique : 64,6 % Prélèvements obligatoires : 44 % Les objectifs du Pacte présidentiel pour 2012 Dette publique : 60 % Prélèvements obligatoires : 44 % Le Pacte présidentiel en 2012 Les mesures du Pacte presidential : 50 Md€ Economies et redéploiements : 15 Md€ Coût net du Pacte presidential : 35 Md€ Le cadre financier du Pacte présidentiel Croissance : 2,5 % Inflation : 1,8 % Evolution de la dépense publique en volume : 1,8 % Evolution des recettes : 2,5 % Une croissance de 2,5% par an, la dépense publique maîtrisée, les prélèvements obligatoires stabilisés : le Pacte présidentiel est financé. II- Les priorités du Pacte présidentiel Le Pacte présidentiel prépare l’avenir Préparer l’avenir en investissant dans l’université, la recherche, le développement durable et en soutenant l’investissement : 42 % Soutenir le pouvoir d’achat, l’emploi, les politiques sociales et la solidarité : 28% Financer les services publics, la justice, la prévention, la citoyenneté, et la solidarité en faveur des pays en développement : 30% 50 milliards d’euros de dépenses brutes en 2012 35 milliards d’euros de dépenses nettes Ventilation des priorités du Pacte I) La présidente de la confiance retrouvée et du travail pour tous (augmentation du budget de la recherche et des crédits de l’innovation de 10% par an, droit à la formation, sécurité sociale professionnelle, 500 000 emplois tremplins, Revenu de Solidarité Active). 17,9 Md€ II) La présidente de la réussite éducative et culturelle (loi de programmation pour les universités, allocation d’autonomie pour les jeunes, service public de la petite enfance, soutien de la création artistique et de l’emploi culturel). 12,1 Md€ III) La présidente du pouvoir d’achat garanti (augmentation du SMIC et des salaires, revalorisation des petites retraites, doublement de l’Allocation de Rentrée Scolaire, allocation logement et 120 000 logements sociaux). 4,7 Md€ IV) La présidente garante d’une sécurité sociale renforcée (financement pérenne de l’hôpital public, dispensaires en zones rurales, maintien à domicile et structures d’accueil des personnes âgées). 4,5 Md€ V) La présidente de la lutte contre toutes les formes de violence (renforcement des moyens de la justice et prévention de la délinquance). ). 4,5 Md€ VI) La présidente de l’excellence environnementale (soutien aux transports collectifs et aux énergies renouvelables). ). 4,3 Md€ VII) La présidente d’une République nouvelle (service civique). 1 Md€ VIII) La présidente d’une France active et forte en Europe (Aide Publique au Développement) 1 Md€ Economies et redéploiements : 15 Md€ Coût net du pacte : 35 Md€ 15 milliards d’euros d’économies et de redéploiements La maîtrise et l’efficacité de la dépense publique sont possibles. Un euro dépensé doit être un euro utile. Nous l’avons déjà fait entre 1997 et 2002, à la différence de l’actuel Gouvernement qui a fait exploser la dépense publique : elle avait baissé de 2 points de PIB sous la précédente législature et a augmenté de 2 points sous l’actuel Gouvernement ! L’objectif est de réaliser des économies et des redéploiements sur l’ensemble de la dépense publique, à hauteur de 1,26% de la dépense, soit 15 milliards d’euros. La pleine application de la loi organique relative aux lois de finances va permettre des gains d’efficacité. Pour la sécurité sociale, les principes de la loi organique relative aux lois de finances devront s’appliquer. Pour les collectivités locales, la décentralisation et une clarification des compétences seront des gages d’efficacité. Par ailleurs, des économies sur les effets d’aubaine et les subventions inutiles seront réalisées à hauteur de 5 milliards d’euros. Des gains d’efficacité seront également réalisées sur la formation professionnelle, à hauteur de 2 milliards d’euros. III- La stratégie fiscale - La stabilisation des prélèvements obligatoires est nécessaire pour réduire le poids de la dette publique. - Elle garantit la capacité de financer les dépenses publiques. - Elle ne signifie en aucun cas l’immobilisme fiscal. 1) Rétablir la solidarité et l’égalité devant le prélèvement fiscal et social Rendre notre fiscalité directe plus juste et plus transparente. Assurer l’égalité fiscale entre les territoires. 2) Donner à la fiscalité tout son rôle dans la promotion du développement durable Favoriser les comportements responsables : baisses ciblées de TVA sur les éco-industries et les éco-produits. Responsabiliser les pollueurs : éco-taxe. 3) Rétablir une fiscalité favorable à l’activité et au renforcement de notre système productif Redonner à l’imposition des entreprises un rôle incitatif en matière d’emploi et d’investissement : moduler l’impôt sur les sociétés. Favoriser les PME et TPE qui créent de l’emploi : baisser l’impôt sur les sociétés. Lutter contre la concurrence fiscale déloyale.

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : desirsdavenir-aix
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Vendredi 23 février 2007

L'ACTUALITE :

Plus de 8,9 millions de téléspectateurs ont regardé Ségolène Royal lundi soir sur TF1.

 Ségolène Royal fait mieux que Nicolas Sarkozy à la télévision.

Libération : "A la télé, Royal a des réponses à donner" La question n'est venue qu'après une heure et quart d'émission hier soir sur TF1. Mais, en ordre d'importance, c'était sans doute la première. C'est Charlotte, 63 ans, qui l'a lancée : «Croyez-vous sincèrement être prête pour affronter les responsabilités qui sont celles d'un chef d'Etat et à vous imposer face à ces frustrés du pouvoir ?»

20 minutes : «On avait repéré le fort potentiel "émotion" de certains» Le gratuit publie sur son site deux témoignages d'intervenants "panélisé" lors de l'émission de TF1.

Nouvelobs.com : "Ségolène Royal attire plus de téléspectateurs que Sarkozy" "Sans jamais citer nommément Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal a opposé devant les cent "panélistes" son projet de "société apaisée" à celui incarné à ses yeux par le candidat de l'UMP d'une France "qui dresse les uns contre les autres".

Le Figaro : Dans un article titré Service après-vente en vidéo pour les partis, Le Figaro notait mardi 20 février que quelques heures après l’émission “J’ai une question à vous poser” avec Ségolène Royal, le Parti socialiste mettait en ligne “une vidéo dans laquelle François Hollande, François Rebsamen et David Assouline réagissent en direct à la prestation télévisée de Ségolène Royal.” Torreton dénonce «l'intimidation violente» de l'UMP à l'égard des journalistes de TF1 Mariane 2007 met en avant un extrait de l'émission "En apparté" de Canal plus au cours de laquelle l'acteur Philippe Torreton fustige la « façon éhontée et unique dans l'histoire de la République » dont les médias soutiennent Nicolas Sarkozy. « Il y a des amitiés qui sont assez intolérables », a-t-il développé.

Le Point : JACK LANG Le conseiller spécial de Ségolène Royal, Jack Lang, est revenu sur la bonne prestation de la candidate socialiste lors de l’émission “J’ai une question à vous poser” sur TF1 hier soir. 8,8 millions de personnes étaient hier soir devant leur télévision pour écouter les réponses de Ségolène Royal aux 100 Français selectionnés sur le plateau. “Un record d’audience historique pour une émission politique”, selon Jack Lang.

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Comité de soutien

Président d'honneur :

Jean-François PICHERAL
Sénateur des Bouches du Rhône
Chevalier de la Légion d'Honneur
 
Président : Pierre SOLEILHAVOUP
 
- Françoise BRASSART -
-  André GUINDE -
- Jacques LENGRAND -
- Michel PEZET -
- Danièle RUMANI-ELBEZ -
Elisabeth ALAUX, Jean Claude ARLAUD, Pierre ARNAUD, Roselyne ARNAUD, Jean Louis AUBERT, Florence BARQUERO,  BELY, Michèle BERA, Gilles CATURANI, Madeleine DARBEL, Gilberta DELVAUX, Michèle EINAUDI, Christiane FABRY, Charlotte FAILLARD, Dominique FAILLARD, Monique FAILLARD, Christophe FRONTON, Guillaume GUERRE, Bernanrd KSAS, Paul LESPINAT, Marion LOUBET, Simone MALLET, Ginette MANSALES, Dolly MARTINA, Jean Pierre MARTINA, Arlette MASSON, Marcel MASSON, Denise MONDOLONI, Isabelle PANCOL, Thibault PANCOL, Bernard PAWLAK, Christiane RIBON, Pierre ROUSSEL, Claude SANTUCCI, Nicole SANTUCCI, Jacky SERRA, Andrée SIGUIER, Mireille SOLEILHAVOUP, Gérard VERYERAS, Elisabeth VILLA, Dominique ZANINI, Thierry DUTARD, Hélène GOSSEL, Michel DELENE etc...,
 
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