ajouter un commentaire commentaires (1) recommander

Vers le site
SEGOLENE 2007 :
http://www.segoleneroyal2007.net/
Pour contacter Ségolène Royal,vous pouvez le faire par le biais du mail de son association "Désirs d'avenir" : contact@desirsdavenir.com
| Juillet 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Jacques CHIRAC à la télévision :
Au revoir et à bon entendeur... Salut !
Jacques CHIRAC rappelle -comme il l'avait déjà fait en 1998 alors que la France de droite -UDF comprise- voulait "flirter" avec le Front National pour conquérir de nouvelles circonscriptions et de nouveaux cantons - les valeurs de tolérence de la France.
Près de nous c'était Christian KERT candidat UDF face à André GUINDE dans le canton d'Aix en Provence Ouest qui voulait faire alliance avec la Front National espérant emporter le canton en récupérant son électorat..
Mais devant l'ampleur nationale de ce mouvement de compromission Jacques CHIRAC était intervenu fortement entre les deux tours de scrutin : "Il ne faut pas se compromettre".
Le 11 mars 2007 face aux tentations à peine voilées de Nicolas Sarkozy, Jacques CHIRAC renouvelle ses mises en garde...
(...) Mon quatrième message, c'est que la France n'est pas un pays comme les autres. Elle a des responsabilités particulières, héritées de son histoire et des valeurs universelles qu'elle a contribué à forger.
Ainsi, face au risque d'un choc des civilisations, face à la montée des extrémismes notamment religieux, la France doit défendre la tolérance, le dialogue et le respect entre les hommes et entre les cultures. L'enjeu : c'est la paix, c'est la sécurité du monde.
De même, il serait immoral et dangereux de laisser, sous l'effet d'un libéralisme sans frein, se creuser le fossé entre une partie du monde de plus en plus riche et des milliards d'hommes, de femmes et d'enfants abandonnés à la misère et au désespoir.
Le devoir de la France, c'est de peser de tout son poids pour que l'économie mondiale intègre la nécessité du développement pour tous. (...)
Jacques CHIRAC le 11 mars 2007
Vu d'ailleurs ...
Commentaires du Journal LE DEVOIR (Québec)
«Ne composez jamais avec l'extrémisme», a déclaré Jacques Chirac, alors même que Nicolas Sarkozy est accusé de faire des appels du pied au Front national en proposant la création d'un ministère s'occupant à la fois de l'Immigration et de l'Identité nationale.
La France est «riche de sa diversité», rappelle aussi Jacques Chirac, un thème surtout évoqué par Ségolène Royal et François Bayrou. «Les nationalismes qui ont fait tant de mal à notre pays peuvent renaître à tout moment», a-t-il jugé nécessaire d'ajouter. Le président a aussi dénoncé «le libéralisme sans frein» et a appelé à une «révolution écologique», deux sujets sur lesquels les critiques adressées au programme de Nicolas Sarkozy sont nombreuses.
Nicolas Sarkozy est d'ailleurs le seul candidat à la présidence à ne pas avoir réagi officiellement hier au discours du président. Souvent dépêché auprès des médias dans les situations délicates, l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est contenté de souligner l'émotion du moment en rappelant que Jacques Chirac était un «humaniste social et européen».
Reconnaissant la «dignité» de l'intervention de son «adversaire politique», Ségolène Royal a martelé qu'«il faudra passer des discours aux actes» et a évoqué la «profonde colère» que suscite le chômage en France.
«Le bilan qui est le sien ne l'autorisait pas à briguer un nouveau mandat», a affirmé le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande.
(Le devoir le 12 mars 2007)
Note : Libre et indépendant, Le Devoir n'est au service d'aucune idéologie ni d'aucun parti politique. Il défend et promeut les valeurs de liberté, d'égalité, de solidarité et d'intégrité. C'est librement qu'il s'engage à défendre les idées et les causes qui assureront l'avancement politique, économique, culturel et social de la société québécoise.
Michelle Bachelet adresse La présidente du Chili a profité d'un meeting de la candidate socialiste organisé à Dijon pour lui adresser un message d'encouragement.
Michelle Bachelet, qui s'exprimait en français dans une allocution diffusée sur grand écran, a expliqué que le rôle des femmes "est essentiel pour approfondir nos démocraties et les rapprocher".
ses encouragements Ségolène Royal
"Je garde un souvenir très vif de ta visite", a-t-elle adressé à Ségolène Royal Pour la présidente chilienne, "la participation de femmes à des postes de la plus haute responsabilité politique est un pas vers l'égalité et la modernisation de nos sociétés".
"Meilleurs voeux pour la démocratie en France, je t'embrasse", a conclu Michelle Bachelet.
Quelque 10.000 personnes étaient rassemblées pour ce meeting, au Zénith de Dijon.
Et... contre droite d'arrogance !
"Avant qu’il ne soit trop tard"
Le 22 avril, il sera trop tard.
Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.
Information, déformation, manipulation...
Madame ou Monsieur le Directeur de l’information et aux journalistes,
Depuis longtemps mais surtout depuis quelques jours vous utilisez, pour qualifier les responsables des divers courants du PS, des termes tels celui « d’éléphants » ou de « pachydermes ».
Ce qui est désolant dans cette répétition incessante et fatigante de votre campagne anti-PS ce n’est pas cette misérable tentative de vouloir décrédibiliser un parti politique mais plus encore le fait que vous utilisez le service public pour le faire et plus encore soit des journalistes sans personnalité soit d’autres voués à la cause de vieux requins de l’UMP ou d’autres tyrannassaurus de FN.
Si votre intention est de faire de l’information alors faites-là avec respect pour tous et surtout envers vous-même. Le niveau de votre information m’afflige. C’est la raison pour laquelle je prendrai désormais mes distances et je le ferai savoir autour de moi.
D’autres radios concurrentes de la vôtre sont capables de plus d’indépendance et de qualité que vous. A l’avenir, Madame ou Monsieur le directeur de l’information, je « tournerai le bouton »…
Salutations L.G
Le cadrage économique du Pacte présidentiel
Une croissance moyenne de 2,5 % par an à partir de 2008.
La dette publique réduite de 65 % à 60% en 2012.
Les prélèvements obligatoires stabilisés au niveau de 2006 (44 % du PIB).
Un pacte représentant 50 milliards bruts de dépenses nouvelles en 2012, financé notamment par 15 milliards d’économies et de redéploiements. Une dépense publique maîtrisée, en évolution de 1,8% par an, inférieure à la croissance du PIB. La situation fin 2006 Dette publique : 64,6 % Prélèvements obligatoires : 44 % Les objectifs du Pacte présidentiel pour 2012 Dette publique : 60 % Prélèvements obligatoires : 44 % Le Pacte présidentiel en 2012 Les mesures du Pacte presidential : 50 Md€ Economies et redéploiements : 15 Md€ Coût net du Pacte presidential : 35 Md€ Le cadre financier du Pacte présidentiel Croissance : 2,5 % Inflation : 1,8 % Evolution de la dépense publique en volume : 1,8 % Evolution des recettes : 2,5 % Une croissance de 2,5% par an, la dépense publique maîtrisée, les prélèvements obligatoires stabilisés : le Pacte présidentiel est financé. II- Les priorités du Pacte présidentiel Le Pacte présidentiel prépare l’avenir Préparer l’avenir en investissant dans l’université, la recherche, le développement durable et en soutenant l’investissement : 42 % Soutenir le pouvoir d’achat, l’emploi, les politiques sociales et la solidarité : 28% Financer les services publics, la justice, la prévention, la citoyenneté, et la solidarité en faveur des pays en développement : 30% 50 milliards d’euros de dépenses brutes en 2012 35 milliards d’euros de dépenses nettes Ventilation des priorités du Pacte I) La présidente de la confiance retrouvée et du travail pour tous (augmentation du budget de la recherche et des crédits de l’innovation de 10% par an, droit à la formation, sécurité sociale professionnelle, 500 000 emplois tremplins, Revenu de Solidarité Active). 17,9 Md€ II) La présidente de la réussite éducative et culturelle (loi de programmation pour les universités, allocation d’autonomie pour les jeunes, service public de la petite enfance, soutien de la création artistique et de l’emploi culturel). 12,1 Md€ III) La présidente du pouvoir d’achat garanti (augmentation du SMIC et des salaires, revalorisation des petites retraites, doublement de l’Allocation de Rentrée Scolaire, allocation logement et 120 000 logements sociaux). 4,7 Md€ IV) La présidente garante d’une sécurité sociale renforcée (financement pérenne de l’hôpital public, dispensaires en zones rurales, maintien à domicile et structures d’accueil des personnes âgées). 4,5 Md€ V) La présidente de la lutte contre toutes les formes de violence (renforcement des moyens de la justice et prévention de la délinquance). ). 4,5 Md€ VI) La présidente de l’excellence environnementale (soutien aux transports collectifs et aux énergies renouvelables). ). 4,3 Md€ VII) La présidente d’une République nouvelle (service civique). 1 Md€ VIII) La présidente d’une France active et forte en Europe (Aide Publique au Développement) 1 Md€ Economies et redéploiements : 15 Md€ Coût net du pacte : 35 Md€ 15 milliards d’euros d’économies et de redéploiements La maîtrise et l’efficacité de la dépense publique sont possibles. Un euro dépensé doit être un euro utile. Nous l’avons déjà fait entre 1997 et 2002, à la différence de l’actuel Gouvernement qui a fait exploser la dépense publique : elle avait baissé de 2 points de PIB sous la précédente législature et a augmenté de 2 points sous l’actuel Gouvernement ! L’objectif est de réaliser des économies et des redéploiements sur l’ensemble de la dépense publique, à hauteur de 1,26% de la dépense, soit 15 milliards d’euros. La pleine application de la loi organique relative aux lois de finances va permettre des gains d’efficacité. Pour la sécurité sociale, les principes de la loi organique relative aux lois de finances devront s’appliquer. Pour les collectivités locales, la décentralisation et une clarification des compétences seront des gages d’efficacité. Par ailleurs, des économies sur les effets d’aubaine et les subventions inutiles seront réalisées à hauteur de 5 milliards d’euros. Des gains d’efficacité seront également réalisées sur la formation professionnelle, à hauteur de 2 milliards d’euros. III- La stratégie fiscale - La stabilisation des prélèvements obligatoires est nécessaire pour réduire le poids de la dette publique. - Elle garantit la capacité de financer les dépenses publiques. - Elle ne signifie en aucun cas l’immobilisme fiscal. 1) Rétablir la solidarité et l’égalité devant le prélèvement fiscal et social Rendre notre fiscalité directe plus juste et plus transparente. Assurer l’égalité fiscale entre les territoires. 2) Donner à la fiscalité tout son rôle dans la promotion du développement durable Favoriser les comportements responsables : baisses ciblées de TVA sur les éco-industries et les éco-produits. Responsabiliser les pollueurs : éco-taxe. 3) Rétablir une fiscalité favorable à l’activité et au renforcement de notre système productif Redonner à l’imposition des entreprises un rôle incitatif en matière d’emploi et d’investissement : moduler l’impôt sur les sociétés. Favoriser les PME et TPE qui créent de l’emploi : baisser l’impôt sur les sociétés. Lutter contre la concurrence fiscale déloyale.
L'ACTUALITE :
Plus de 8,9 millions de téléspectateurs ont regardé Ségolène Royal lundi soir sur TF1.
Ségolène Royal fait mieux que Nicolas Sarkozy à la télévision.
Libération : "A la télé, Royal a des réponses à donner" La question n'est venue qu'après une heure et quart d'émission hier soir sur TF1. Mais, en ordre d'importance, c'était sans doute la première. C'est Charlotte, 63 ans, qui l'a lancée : «Croyez-vous sincèrement être prête pour affronter les responsabilités qui sont celles d'un chef d'Etat et à vous imposer face à ces frustrés du pouvoir ?»
20 minutes : «On avait repéré le fort potentiel "émotion" de certains» Le gratuit publie sur son site deux témoignages d'intervenants "panélisé" lors de l'émission de TF1.
Nouvelobs.com : "Ségolène Royal attire plus de téléspectateurs que Sarkozy" "Sans jamais citer nommément Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal a opposé devant les cent "panélistes" son projet de "société apaisée" à celui incarné à ses yeux par le candidat de l'UMP d'une France "qui dresse les uns contre les autres".
Le Figaro : Dans un article titré Service après-vente en vidéo pour les partis, Le Figaro notait mardi 20 février que quelques heures après l’émission “J’ai une question à vous poser” avec Ségolène Royal, le Parti socialiste mettait en ligne “une vidéo dans laquelle François Hollande, François Rebsamen et David Assouline réagissent en direct à la prestation télévisée de Ségolène Royal.” Torreton dénonce «l'intimidation violente» de l'UMP à l'égard des journalistes de TF1 Mariane 2007 met en avant un extrait de l'émission "En apparté" de Canal plus au cours de laquelle l'acteur Philippe Torreton fustige la « façon éhontée et unique dans l'histoire de la République » dont les médias soutiennent Nicolas Sarkozy. « Il y a des amitiés qui sont assez intolérables », a-t-il développé.
Le Point : JACK LANG Le conseiller spécial de Ségolène Royal, Jack Lang, est revenu sur la bonne prestation de la candidate socialiste lors de l’émission “J’ai une question à vous poser” sur TF1 hier soir. 8,8 millions de personnes étaient hier soir devant leur télévision pour écouter les réponses de Ségolène Royal aux 100 Français selectionnés sur le plateau. “Un record d’audience historique pour une émission politique”, selon Jack Lang.
Président d'honneur :