PRESIDENTIELLE

POUR NOUS C'EST ELLE... LA FRANCE PRESIDENTE...

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 SEGOLENE 2007 :

http://www.segoleneroyal2007.net/

Pour contacter Ségolène Royal,vous pouvez le faire par le biais du mail de son association "Désirs d'avenir" : contact@desirsdavenir.com

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Dimanche 25 mars 2007

Dans la  France de Sarkozy, on gaze les enfants et on embastille les enseignants...

 

"Il n'y a vraiment pas de quoi faire une polémique", a répliqué Nicolas Sarkozy en déplacement aux Antilles.

Réaction de Ségolène ROYAL 

"Il faudra aussi que la France reste fidèle à ce qu'elle est, aux valeurs qui sont les siennes.
Et quand une institutrice est retenue en garde à vue parce qu'elle protège les enfants de son école, on ne reconnaît pas la France telle que nous l'aimons", a déclaré la candidate socialiste en meeting à Nice.
"Les enseignants ne sont pas des auxiliaires de la police".
"Non ça n'est pas ça la France que nous voulons, ça n'est pas comme cela que l'on défend l'identité nationale, bien au contraire. La France que nous voulons, c'est une France où règne un ordre juste", a ajouté Ségolène Royal, qui a dit son "refus des amalgames, le refus des racismes, le refus des discriminations, le refus de toutes les formes de violence et de brutalités".

Conférence de presse de l'institutrice Mme. BOUKOBZA

"Ce que nous avons fait mardi dernier rue Rampal, beaucoup d'autres l'auraient fait de la même manière. Il ne s'agit là, que du devoir de protection des enfants et de leurs familles et de celui de résistance pacifique à une forme d'oppression", a expliqué Valérie Boukobza dans un communiqué.

"Je me suis présentée aux représentants de la force publique en indiquant ma fonction, dans le but de ramener le calme et la raison dans une situation qui me semblait pouvoir conduire à des débordements impliquant les enfants et leurs familles", a-t-elle ajouté.

La directrice, qui "ne considère pas avoir outrepassé (s)on devoir de discrétion", précise qu'elle "ne regrette rien" et qu'elle attend "sereinement les suites de l'enquête en cours".

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Samedi 24 mars 2007

Ségolène Royal : discours du meeting de Marseille
Le 22 mars 2007

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 23 mars 2007
SEGOLENE ROYAL DANS LA CITE DU ROI RENE
Ségolène Royal continue à creuser le clivage gauche-droite et oppose son projet d'une "France neuve" à la société "repliée sur elle-même" dont Nicolas Sarkozy serait le héraut.

Contrairement à la veille à Marseille, la candidate socialiste à l'élection présidentielle a réservé ses flèches au seul candidat de l'UMP.
Lors de son meeting marseillais jeudi soir, elle avait classé François Bayrou et Nicolas Sarkozy sous une seule et même dénomination, "les deux candidats de droite".
A un mois du premier tour, Ségolène Royal s'est présentée comme une "femme libre, ancrée dans (s)es convictions de gauche mais ouverte sur le socialisme du réel".
Mais à l'heure où le candidat centriste séduit une frange social-libérale du PS, Ségolène Royal a insisté sur son intention "de rassembler bien au-delà des partis politiques".
Dans une avenue d'Aix-en-Provence bordée de platanes, elle a eu "envie" de citer une "belle pensée" du peintre Paul Cézanne, natif de la ville et chantre de la Sainte-Victoire voisine.
"Lorsqu'on a une envie d'absolu, on échappe à la médiocrité", a-t-elle déclaré juchée sur une petite estrade devant la section socialiste de la ville. "Et je crois que c'est cela dont a envie la France, une sorte d'envie d'absolu".
"Elle décline la France aujourd'hui", a-t-elle estimé. Les Français, "on les divise, on les dresse les uns contre les autres"
"Je ne veux plus d'une France repliée sur elle-même qui a peur des autres et donc qui s'enfonce dans le communautarisme, dans l'individualisme, dans les discriminations", a insisté Ségolène Royal devant plusieurs centaines de personnes.
"Je vous propose de construire, une France fière d'elle-même, qui se relève, une France neuve, bien au clair sur ses valeurs (...) appuyée sur des solidarités solides", a-t-elle expliqué, déroulant les principales mesures de son "pacte présidentiel".
Ses "100 propositions" permettent "la construction de toutes les sécurités contre toutes les formes d'insécurité et de précarité que nous laisse la droite", a-t-elle assuré.
JEUDI SOIR AU DOME à MARSEILLE
« JE NE VEUX PAS que le 22 avril ressemble au 21 avril. » D'emblée, hier soir au Dôme de Marseille, devant plus de 6 000 personnes massées dans la salle, sans compter celles qui l'écoutaient dehors dans le mistral, Ségolène Royal a sonné le tocsin. « J'ai senti gronder la colère des Français, j'ai senti que le doute à l'égard de la politique ne s'était pas apaisé, j'ai entendu ceux qui s'imaginent encore que la politique n'est qu'une suite de promesses non tenues », a-t-elle expliqué à la foule, en lui annonçant qu'elle voulait lui « parler avec gravité ».
 
Une gravité qui a culminé à la fin du meeting. Royal, qui venait de terminer son discours par un « vive la République, vive la France », est revenue au micro avant que la sono n'envoie la Marseillaise, pour défendre l'hymne national.

« Pas de malentendu, dit-elle, la Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les forces de la tyrannie. C'est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves tous les matins et tous les soirs, et, à chaque fois, elle ne pouvait s'empêcher de pleurer. Ne faisons pas de contresens. Ce n'est ni un chant sanguinaire, ni un chant xénophobe. C'est le chant de ceux qui risquent leur vie pour la liberté. » Celui « du message universel de la France qui est, plus que jamais, d'actualité », explique-t-elle, tranquillement mais fermement, avant d'inviter, avec succès, la salle à chanter en choeur. Ce qu'elle fera par deux fois, avec enthousiasme. Et, grande première pour elle, Royal sort de la salle en fendant la foule.

SIFFLER OU NE PAS SIFFLER L'ADVERSAIRE ?
Jeudi, devant 8.000 Marseillais, Ségolène Royal a dérogé à son principe de ne pas citer nommément Nicolas Sarkozy.
A l'évocation du ministre de l'Intérieur, attendu dans la cité phocéenne lundi, la salle s'est mise à huer avant d'être interrompue par la candidate. Ni "ouh" ni "attaque personnelle" dans ses meetings, a-t-elle réclamé.
A Aix-en-Provence, le public s'est mis à siffler dès que le candidat du PS aux élections législatives, Alexandre Medvedowsky, a appelé au "combat" contre Nicolas Sarkozy.
"Non pas de ouh!", a-t-il plaidé avant de se tourner vers une Ségolène Royal tout sourire. "Ah si, alors, un petit peu de ouh, dehors!", a-t-il ajouté, déclenchant l'hilarité des militants.
UNE MATINEE CONSACREE A LA MEMOIRE

Dans la matinée, la candidate du PS a visité le "Camp des Milles", près d'Aix-en-Provence, où transitèrent 10.000 personnes sous Vichy, dont 2.500 furent déportées vers Drancy et Auschwitz.
Devant l'ancienne usine de briques, "étape d'ombre" de l'histoire de France, elle a de nouveau fait allusion à l'identité nationale, dont elle n'entend pas laisser le monopole à son adversaire de droite.

Entourée des représentants de tous les cultes et du président du Crif régional, accompagnée de Jean Noël GUERINI, Michel VAUZELLE, Jean François PICHERAL et  André GUINDE elle a souligné l'importance des lieux de mémoire, indispensables pour "comprendre comment des Français ont pu déporter des Français mais aussi beaucoup d'étrangers (...) qui quittaient le fascisme de leur pays".

 

 

"Je crois que cela fait réfléchir sur l'identité française (...) C'est en ayant le courage de regarder notre histoire en face que nous pouvons continuer à forger notre identité nationale", a-t-elle déclaré dans la cour du grand bâtiment rose.
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Jeudi 22 mars 2007
Madame de Fontenay soutient Ségolène Royal
 
 
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mercredi 21 mars 2007

A armes égales ...

Voici l'intégralité de la déclaration de Jacques Chirac du mercredi 21 mars dans laquelle le président de la République apporte aussi son soutien à Nicolas Sarkozy.

"Avec le Premier ministre, j'ai reçu ce matin le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur. M. Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale.
Je l'ai accepté. Et cet entretien a été pour nous, pour le Premier ministre et pour moi, l'occasion de saluer son travail, son engagement, ses résultats au ministère de l'Intérieur.
S'agissant de mes choix personnels, les choses sont simples. Il y a cinq ans, j'ai voulu la création de l'UMP et ceci pour permettre à la France de conduire une politique rigoureuse de modernisation, dans la durée.
Dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle et ceci en raison de ses qualités.
C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien".

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Lundi 19 mars 2007

 

SANS COMMENTAIRE

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Lundi 19 mars 2007

Vingt mille personnes ont manifesté samedi dans le centre de Béziers (Hérault) pour "la défense et la reconnaissance" de l'occitan, dans une ambiance festive parmi les drapeaux rouges frappés de la croix occitane.

Pour notre département défilaient entre autres, Jacques MOUTTET Capoulié du félibrige, Hérvé GUERRERA du Partit Occitan, et André GUINDE Vice Président du Conseil général délégué à la Promotion culturelle provençale et de la langue d'Oc

La manifestation était organisée par un collectif de six organisations, appelé "Anem, per la lenga occitana! Oc!" (Allons, pour la langue occitane, oui!), avec le soutien de quelque 300 élus, 200 associations et plus de 500 personnalités du monde culturel, associatif, économique et sportif.


Dans un message aux organisateurs, Ségolène ROYAL a souligné que "la France est responsable de la diversité culturelle et linguistique, constitutive de son histoire et de son patrimoine, qui est donc comptable de l'avenir de ses langues. Je m'engage à tout faire pour leur donner un avenir et un statut".

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Jeudi 15 mars 2007

Paris (Le Devoir) : François Bayrou est-il de droite ou de gauche ?

Alors que ses adversaires dénoncent un homme de droite qui se déguise en candidat de gauche, les Français, eux, semblent y perdre leur latin.
Bien qu'issu de la droite, le candidat centriste séduit en effet nombre d'électeurs socialistes, au point que sa progression dans les intentions de vote semble nuire davantage à Ségolène Royal qu'à Nicolas Sarkozy.

Pourtant, les principales propositions du candidat de l'Union pour la démocratie française (UDF) ne reflètent pas vraiment un virage à gauche.

Son projet de «social-économie» a un net parfum de programme de droite classique: candidat «pro-entreprise», il est hostile à une augmentation brutale du salaire minimum et veut faire baisser les charges des entreprises.

En matière de pouvoir d'achat, il propose de libérer les heures supplémentaires: elles rapporteraient aux salariés 35 % de plus qu'une heure normale, contre 10 ou 25 % actuellement, à coût inchangé pour les entreprises.

Il n'est donc pas loin du «travailler plus pour gagner plus» de Nicolas Sarkozy.

Les propositions du candidat centriste sentent franchement le plan de rigueur quand il s'agit de lutter contre la dette. Il veut en effet consacrer la moitié des recettes de l'État pendant trois ans à la réduction des déficits. Mais il se garde de dire quel secteur ferait les frais de ces économies draconiennes.

Le candidat UDF explique qu'il veut procéder à des redéploiements de fonctionnaires, mais il ne chiffre pas les suppressions de postes envisagées ni ne désigne les ministères qui devraient se serrer la ceinture.

En matière de fiscalité, il pratique le «ni, ni»: ni baisse ni augmentation des impôts. À l'intention de l'électorat de droite, il tonne contre l'impôt sur la fortune, qui «a fait du tort à la France», mais il dénonce aussi, pour l'électorat de gauche, «la proposition de bouclier fiscal à 50 %» défendue par Nicolas Sarkozy, qui «consiste à exonérer les plus riches de l'impôt sur la fortune».

En matière sociale, François Bayrou fait une ouverture vis-à-vis des homosexuels en défendant l'union civile, avec les droits équivalant à ceux du mariage, ou en proposant l'adoption simple pour les deux parents homosexuels. Mais il assure aussi que «le mariage, pour moi, c'est un homme et une femme».

Dans ses discours, François Bayrou fait volontiers vibrer la corde sociale, prenant la défense de «ceux qui ne se lèvent plus» et pas seulement de «ceux qui se lèvent tôt». Il propose d'augmenter les petites retraites, se dit hostile à la discrimination positive, défend la laïcité, fait les yeux doux aux syndicats d'enseignants et prône la régularisation des sans-papiers au cas par cas.

Ses références ne sont ni Léon Blum ni Jean Jaurès, mais Charles de Gaulle, pour la droite, Pierre Mendès-France ou Jacques Delors, pour la gauche. C'est un chemin modéré et républicain qu'il veut défendre.

Au total, s'il penche clairement à droite, le candidat UDF pioche dans les idées -- et surtout les mots -- des deux camps.

 Il défend ainsi «la loi du plus juste plutôt que la loi du plus fort», comme en écho au slogan de campagne de Ségolène Royal: «Plus juste, la France sera plus forte».

François Bayrou ne se distingue en fait réellement de ses adversaires que par un discours résolument pro-européen et surtout anti-système, emprunté, lui, à l'extrême droite.

Une tonalité un peu surprenante de la part d'un centriste qui était au gouvernement en 1993 et qui a soutenu la candidature d'Édouard Balladur en 1995. «J'ai mûri», rétorque-t-il.

Le Devoir (encore)

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mercredi 14 mars 2007

Comment lui faire confiance ?

Nicolas Sarkozy, s'est dit touché par l'allocution de Jacques Chirac:

«Je savais ce qu'il allait dire hier soir et que je sais même ce qui va se passer dans la suite parce que Jacques Chirac et moi avons parlé»,

a-t-il dit sur France Inter.

Une fois de plus emporté par son ego, Nicolas SARKOZY trahit la confidentialité d'un entretien privé - si toutefois Jacques CHIRAC lui a parlé -...

Mais il est vrai qu'il est coutumier de "confidences" et qu'il n'est pas à une trahison près !

Borloo va nous mettre une couche de social... pour faire bonne mesure...

Ou le temps du maître chanteur...

Pour "ratisser" à l'extrême droite on a eu droit au ministère de l'intégration, voilà maintenat le rateau placé au centre gauche. Le ministre du Travail et de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, dont le ralliement avait été prématurément annoncé par l'entourage de Nicolas Sarkozy, reste le seul poids lourd du gouvernement à ne pas s'être prononcé... Le voilà qui fait du chantage au social...

Signe mon programme et je te soutiens !

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mercredi 14 mars 2007

JACK LANG:  POINT PRESSE DU 14 MARS 2007
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Comité de soutien

Président d'honneur :

Jean-François PICHERAL
Sénateur des Bouches du Rhône
Chevalier de la Légion d'Honneur
 
Président : Pierre SOLEILHAVOUP
 
- Françoise BRASSART -
-  André GUINDE -
- Jacques LENGRAND -
- Michel PEZET -
- Danièle RUMANI-ELBEZ -
Elisabeth ALAUX, Jean Claude ARLAUD, Pierre ARNAUD, Roselyne ARNAUD, Jean Louis AUBERT, Florence BARQUERO,  BELY, Michèle BERA, Gilles CATURANI, Madeleine DARBEL, Gilberta DELVAUX, Michèle EINAUDI, Christiane FABRY, Charlotte FAILLARD, Dominique FAILLARD, Monique FAILLARD, Christophe FRONTON, Guillaume GUERRE, Bernanrd KSAS, Paul LESPINAT, Marion LOUBET, Simone MALLET, Ginette MANSALES, Dolly MARTINA, Jean Pierre MARTINA, Arlette MASSON, Marcel MASSON, Denise MONDOLONI, Isabelle PANCOL, Thibault PANCOL, Bernard PAWLAK, Christiane RIBON, Pierre ROUSSEL, Claude SANTUCCI, Nicole SANTUCCI, Jacky SERRA, Andrée SIGUIER, Mireille SOLEILHAVOUP, Gérard VERYERAS, Elisabeth VILLA, Dominique ZANINI, Thierry DUTARD, Hélène GOSSEL, Michel DELENE etc...,
 
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