PRESIDENTIELLE

POUR NOUS C'EST ELLE... LA FRANCE PRESIDENTE...

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 SEGOLENE 2007 :

http://www.segoleneroyal2007.net/

Pour contacter Ségolène Royal,vous pouvez le faire par le biais du mail de son association "Désirs d'avenir" : contact@desirsdavenir.com

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Vendredi 27 avril 2007

Puisqu'il faut parler compétition...

Puisque le candidat de l'UMP a déclaré hier soir sur Antenne 2 que l'élection présidentielle est en quelque sorte une compétition sportive et non l'adhésion à un choix de société, nous vous proposons ce petit "clip" qui en dit long sur la façon dont certains mènent leur course, fût-elle la course à l'Elysée...

La Fontaine n'avait-il pas écrit une fable intitulée le Lièvre et la Tortue dont nous vous rappelons la maxime : "Rien ne sert de courrir, il faut partir à point" ?

Chacune et chacun des candidat(e)s se reconnaîtra dans cette petite animation.

  

Votez La France Présidente

Votez Ségolène Royal

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Jeudi 26 avril 2007
PARIS (Reuters) -
Le débat proposé par Ségolène Royal à François Bayrou pour clarifier leurs points de convergence et de divergence aura lieu samedi sur les chaînes du groupe Canal+, a annoncé jeudi Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de la candidate socialiste.
"Il y a un accord avec les chaînes de télévision et le candidat centriste", a-t-il déclaré à la presse au QG de campagne de Ségolène Royal.
Cette rencontre d'une heure sera retransmise en direct et en clair à partir de 11h00 sur Canal+ et sa chaîne d'information en continu i-Télévision.
L'enregistrement de l'émission sera mis ensuite à la disposition des chaînes de télévision qui le souhaiteront.
A l'UDF, on confirme la tenue et les conditions du débat, en précisant que Marielle de Sarnez, ex-directrice de campagne de François Bayrou et députée européenne, "a tout organisé par téléphone avec le PS et Canal +".
Les quelque sept millions d'électeurs qui ont voté pour le candidat centriste dimanche pourraient faire pencher la balance à gauche ou à droite lors du second tour du 6 mai.
Le débat devait être animé par deux modérateurs dont Michel Denisot, présentateur du Grand journal diffusé le soir sur Canal+.
Pas de tractations de couloir...
L'équipe de campagne de Ségolène Royal a d'ores et déjà déclaré que les règles d'égalité de temps de parole seraient respectées.
"On avait dit : il y a aura un débat public et pas de tractations de couloir", s'est félicité François Rebsamen, l'autre directeur de campagne de Ségolène Royal.
Il a évoqué la possibilité d'inviter des journalistes de la presse quotidienne régionale intéressés par le débat.
Il avait été évoqué un moment la possibilité d'organiser un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou à l'occasion d'un forum organisé vendredi par la presse quotidienne régionale où doivent être successivement auditionnés Nicolas Sarkozy à 09h00 et Ségolène Royal à 11h00.
La candidate socialiste a accusé jeudi matin Nicolas Sarkozy d'avoir fait pression sur le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) pour empêcher la participation de François Bayrou à ce débat.
"En France, la presse est libre, sauf lorsqu'elle subit quelques pressions, ce qui est dommageable", a déclaré la candidate socialiste en marge d'un déplacement à Paris.
"Ce n'est pas le président (du syndicat) de la presse quotidienne régionale qui a été reçu, paraît-il, par Nicolas Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat", avait-elle ajouté.
 
Jean-Louis Bianco a estimé que le SPQR avait manqué une "occasion historique".
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mardi 24 avril 2007
  Ségolène ROYALa lancé mardi soir à Montpellier un nouvel appel à François Bayrou et ses électeurs, les invitant à la rejoindre pour construire une France "arc-en-ciel" où des ministres UDF auraient toute leur place dans une "majorité présidentielle".
Pour son deuxième meeting du second tour, la candidate PS avait choisi la capitale languedocienne, où elle a fait sept points de plus que son rival UMP Nicolas Sarkozy et où plus de 9.000 militants enthousiastes l'ont accueillie en scandant "Ségolène présidente" et "On va gagner".
A la veille de la conférence de presse du candidat UDF, Mme Royal a poursuivi ses appels du pied en direction de M. Bayrou, dont les 18,5% recueillis au premier tour constituent la clef du scrutin, alors qu'une victoire de Nicolas Sarkozy signifierait selon elle "le désordre et le malheur pour notre pays".
Elle s'est ainsi adressée "à toutes celles et tous ceux" qui veulent "élargir ce rassemblement et lui donner toutes les couleurs de l'arc-en-ciel", "à tous ceux qui pensent que les valeurs humaines doivent toujours l'emporter sur les valeurs boursières", qui pensent "que, pour que la France avance, elle a besoin d'un Etat impartial", que le leader centriste appelle de ses voeux.
Le Vert Daniel Cohn-Bendit et l'actrice Julie Gayet (g) venus soutenir la candidate socialiste Ségolène Royal, le 24 avril 2007 à Montpellier
©AFP - Pascal Guyot
Devant la presse, elle s'est ensuite montrée plus explicite en déclarant qu'en cas de soutien de M. Bayrou, il y aurait "bien sûr" des ministres UDF au gouvernement -comme en 1988 après la réélection de François Mitterrand- car "c'est ça, une majorité présidentielle".
Mme Royal s'est même dit prête à tenir "une séance de travail" avec l'équipe Bayrou pour trouver un accord sur son pacte, quitte à l'enrichir de propositions centristes.
Tout au long de son intervention, elle a égrené les cinq points sur lesquels "des convergences" sont apparues avec les centristes: l'environnement, la conception de l'autorité de l'Etat, la démocratie et la lutte contre les "discriminations", l'éducation, l'Europe.
"C'est cette convergence qui fera la dynamique électorale et fera la victoire. C'est cette convergence qui va construire la nouvelle majorité présidentielle et la France présidente le 6 mai 2007", s'est-elle exclamée.
Auparavant, le leader Vert Daniel Cohn-Bendit avait lui aussi pressé M. Bayrou de soutenir Ségolène ROYAL.
"François, tu as soutenu Romano Prodi contre Berlusconi, qui soutient Nicolas Sarkozy. Donc tu dois soutenir Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy. Il faut être clair, dans la vie", a-t-il lancé, déclenchant une ovation de la salle, où avait pris place discrètement le président de la région Georges Frêche, exclu du PS en janvier dernier.
Mais, en terre de gauche, Ségolène ROYAL n'a pas manqué non plus de soigner son aile gauche en remerciant du "fond du coeur" tous les candidats éliminés, d'Olivier Besancenot à Marie-George Buffet en passant par Dominique Voynet, qui ont appelé à voter pour elle, avec "une pensée particulière" pour Arlette Laguiller, acclamée par la salle avec des "Arlette avec nous".
"Je leur dis que leurs idées et leur idéal ne seront pas oubliés dans le pacte présidentiel", a-t-elle dit.
Mme Royal a appelé les Français à faire un "choix clair" le 6 mai en privilégiant "la voie de la réconciliation" qu'elle promeut contre celle de la "division" incarnée à ses yeux par Nicolas Sarkozy, dont la victoire signifierait "un pays fragmenté en ghettos de riches et en ghettos de pauvres".
Elle a dévoilé sa nouvelle affiche: une photo, en couleur cette fois, de la candidate, souriante et tout de blanc vêtue, barrée d'un "La France présidente".
A la fin du meeting, Ségolène ROYAL a été rejointe sur scène par le chanteur Cali et l'actrice Julie Gayet.
 Montpellier(AFP)
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mardi 24 avril 2007

Ségolène ROYAL passe de 46% à 49% en deux jours... et on ne vous dit pas la vérité ! 

TNS-Sofres donne Nicolas Sarkozy à 51% et Ségolène Royal à 49%

Il s'agit du plus faible écart entre les deux candidats dans les sondages publiés depuis le premier tour. 25% des voix de François Bayrou se reporteraient sur le candidat de l'UMP et 46% sur sa rivale socialiste.

segolene

Nicolas Sarkozy recueillerait 51% des voix au second tour de la présidentielle et Ségolène Royal 49%, selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, Le Figaro et LCI rendu public mardi 24 avril. Il s'agit du plus faible écart entre les deux candidats dans les sondages publiés depuis le premier tour. Les six précédentes enquêtes donnaient entre 52% et 54% à Nicolas Sarkozy, entre 46% et 48% à Ségolène Royal. 25% seulement des voix de François Bayrou se reporteraient sur Nicolas Sarkozy et 46% sur Ségolène Royal, le reste des électeurs Bayrou s'abstenant.

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mardi 24 avril 2007
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mardi 24 avril 2007
Un peu de pudeur, M.Sarkozy
PAR JEAN-NOËL JEANNENEY, HISTORIEN, ANCIEN SECRÉTAIRE D’ÉTAT, DANS LE MONDE
D’abord on fut surpris. Ensuite on s’est borné à sourire. Mais voilà qu’à la longue on est contraint de dire que la façon dont Nicolas Sarkozy revendique, de discours en discours, les figures historiques de la gauche au service de sa cause heurte à la fois le bon sens, la mémoire et la probité.
Voltaire, Saint-Just, Carnot, Gambetta, Jules Ferry, Clemenceau, Jaurès, Salengro, Léon Blum... Holà !
Cette captation d’héritage ne pourrait se fonder, non sans forfanterie, que sur la capacité d’oubli de ses concitoyens : celle-ci n’est pas infinie.
 
Voltaire ? Ce sont les conservateurs de son temps, les tenants de l’ordre établi que bousculèrent infatigablement ses combats.
Saint-Just ? C’est la droite qui a stigmatisé pendant plus d’un siècle après son exécution par la réaction thermidorienne l’espoir qu’il avait incarné d’apporter au peuple ce bonheur qui devait être une " idée neuve " en Europe.
Lazare Carnot ? C’est la droite qui, après 1815 et le retour des émigrés, a contraint l’organisateur de la victoire à la misère de l’exil.
Gambetta ? C’est la droite monarchiste qui a tout fait, avant et après le 16 mai 1877, pour refouler celui qui portait si haut les aspirations d’une République rénovée.
Jules Ferry ? C’est la droite cléricale qui s’en prit de toute son énergie à l’école laïque, gratuite et obligatoire qu’il légua à la France.
Clemenceau ? C’est la droite qui, en l’abreuvant d’injures et de mensonges, après Panama, l’a chassé de l’arène politique puis l’a violemment dénoncé dans son combat pour Dreyfus.
Jean Jaurès ? C’est la droite qui n’a pas cessé, jusqu’à son assassinat en 1914, de le moquer comme utopiste, de le détester comme défenseur du monde ouvrier, de le clouer au pilori comme naufrageur de la défense nationale.
Salengro ? C’est de la droite et de sa presse que sont parties les calomnies infâmes qui l’ont poussé au suicide, en 1936.
Léon Blum ? C’est de la droite qu’a jailli, quand il s’est approché du pouvoir, avec le Front populaire, un flot de haine dont la virulence a resurgi sous Vichy lors du procès de Riom fomenté par Pétain.
Qu’on m’entende bien : je ne rends pas Nicolas Sarkozy et les siens, ce serait absurde, personnellement comptables de tout cela. Mais leur famille politique ne peut pas, au nom de je ne sais quelle rupture soudaine dans le mouvement de l’histoire, prétendre en abolir ni les réflexes ni l’héritage, puisque ce sont ceux-ci qui l’ont définie dans la longue durée.
 
On peut se demander, à la réflexion, s’il ne faudrait pas considérer cette prétention du candidat de la droite à s’inscrire dans la lignée de grands personnages de la gauche comme le fruit d’une contrition cachée. C’est peut-être l’aveu d’une gêne secrète devant une évidence : depuis deux siècles, cette droite dont M. Sarkozy est le descendant et l’actuel porte-parole n’a pas cessé de freiner les évolutions du progrès avant de se trouver contrainte, par l’évolution des esprits et par le jeu des forces sociales, à se convertir, en vagues successives, à une partie des principes que les hautes figures dont il est question ont incarnés dans le passé, parfois jusqu’au martyre.
Quoi qu’il en soit, quelque pudeur ne serait pas malvenue de la part d’un homme qui attend, si on le comprend bien, que les leaders de la gauche soient morts pour les aimer à titre posthume. Ségolène Royal est heureusement bien vivante.
Jean-Noël Jeanneney, historien, ancien secrétaire d’État.
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mardi 24 avril 2007
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Lundi 23 avril 2007

RESULTATS ET INTERVENTION DE SEGOLENE ROYAL


86% de participation



Ségolène Royal :
Discours du premier tour de l'élection présidentielle


Français, Françaises mes chers compatriotes à vous qui m'avez apporté si nombreux vos suffrages, aujourd'hui, je vous exprime ma joie et ma profonde gratitude.

Un élan civique s'est levé, la très forte participation, que j'avais appelé de mes vœux, est là. Je mesure la responsabilité éminente et qui m'honore, que vous me confiez ce soir.

Je n'en tire aucune gloire personnelle, vous me donnez une responsabilité majeure, celle de porter le combat du changement pour que la France se relève.

Pour que la France se relève quelle retrouve son optimisme et qu'elle fasse le choix de l'audace et de la sérénité une nouvelle campagne s'ouvre. Dans 15 jours, la France va choisir son destin et son visage.

Je lance un appel a toutes celles et ceux qui veulent que la France fasse triompher la République du respect parce que nous savons qu'il n'y a pas de liberté sans justice, qu'il n'y a pas d'efficacité économique sans progrès social. Nous aurons le 6 mai prochain un choix clair entre 2 voix très différentes.

Et je tends la main a toutes celle et ceux qui pensent comme moi qu'il est non seulement possible mais urgent de quitter un système qui ne marche plus.

Mes chers compatriotes je vous invite à inventer une France neuve a la fois protectrice et dynamique, une France a la fois fraternelle et conquérante et qui permet à chacun de construire et de réussir sa vie.

J'appelle ce soir au rassemblement de toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs du pacte présidentiel, et qui pensent que l'on peut réformer la France sans la brutaliser, qui veulent faire triompher toujours les valeurs humaines sur les valeurs boursières, qui veulent mettre fin aux insécurités et aux précarités qui se sont douloureusement creusées au cours de ces dernières années, qui veulent faire reculer toutes les formes de violence grâce a un ordre juste et à de nouvelles sécurités durables.

Je continue a faire le pari de l'intelligence des français et je refuse de cultiver les peurs. il s'agit de mettre la priorité sur l'éducation, de consolider les familles, d'épauler les plus fragiles et notamment nos anciens et les personnes en situation de handicap dont les conditions de vie se sont gravement détériorées au cours de ces cinq dernières années.

J'entends instaurer des règles justes dans la mondialisation, maintenir en France nos centres de décision et notre tissu industriel, refuser la régression sociale qu'entrainerait l'abandon à un libéralisme effréné.

Nous ferons de l'emploi tous ensemble notre combat principal et nous le gagnerons avec des entreprises performantes et conquérantes, qui respectent les salariés grâce à une démocratie sociale rénovée.

Je comprends la déception de toutes celles et ceux dont le ou la candidate n'est pas au second tour. Mais je voudrais leur dire ceci : Je serai la présidente garante d'un Etat impartial

Car vous le savez, je suis une femme libre comme vous êtes un peuple libre

Je ne suis l'otage d'aucun clan, d'aucun groupe de pression, d'aucune puissance financière.

Nous sommes nombreux et nombreuses aujourd'hui, au delà de notre vote du premier tour, a ne pas vouloir d'une France dominée par la loi du plus fort ou du plus brutal, et verrouillée par les puissances de l'argent ou tous les pouvoirs sont concentrés entre peu de mains, toujours les mêmes.

Avec moi je vous propose de choisir une démocratie ou l'on respire librement avec un parlement qui délibère et contrôle, un gouvernement qui a des résultats et qui rend des comptes un Etat sans gaspillage une justice indépendante des médias pluralistes et des libertés publiques garanties.

Oui, je veux une république refondée et non garrotée un état exerçant une autorité juste et ferme des régions dynamiques des services publics modernisés et performants avec des citoyens libres, éduqués par notre école, conscients de leurs droits comme de leurs devoirs.

Si vous me confiez la charge de présidente de la république, j'aurais à cœur de défendre les intérêts de la France en Europe et dans le monde

Le patriotisme républicain trouvera tout son sens dans la construction d'une Europe socialement et économiquement redressée et capable de peser, dans un mode multipolaire.

Les Français seront appelés à se prononcer par référendum sur le nouveau traité européen, celui ci ne se fera pas à leur insu.

Cette Europe sera au service de la paix, elle œuvrera au dialogue des cultures au co-développement avec les pays du sud et à la préservation des équilibres de la vie sur la planète

Avec vous, je vais rendre à la France la fierté de son histoire qui renoue avec ses valeurs universelles car quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde.

Je veux une France qui renoue avec l'idéal de la République des lumières les droits de l'homme et de la femme et de la citoyenneté qui ont faire sa force et sa beauté. Venez hommes et femmes de France de tous âges, de tous milieux, de tous territoires et de toutes origines, venez ; forces vives de notre belle nation, venez, serrons-nous les coudes, ensemble nous allons rendre le sourire à notre pays. ensemble nous allons conjurer les mauvais démons de la déprime et du déclin.

Chers compatriotes rassemblons nous ce sont nos idées notre idéal qui vont gagner car elles sont au service de la France et des Français, de la paix civile et de l'harmonie sociale.

J'appelle toutes les énergies et l'espérance a se mettre en mouvement pour une France victorieuse, une France présidente, fière d'elle même pour que les Français s'aiment en elle.

Notre victoire est possible car l'audace et la générosité sont la c'est une question de volonté et de cohérence, je les ai. J'ai besoin de vous parce que la France a besoin de vous

Vive la république vive la France.
 
Signature Ségolène Royal
par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 20 avril 2007

JEUDI 19 AVRIL 2007

SEGOLENE ROYAL

A

TOULOUSE

Ségolène Royal : discours de Toulouse avec José Luis Zapatero
Le 19 avril 2007

La France présidente !...

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 20 avril 2007

L'affluence, impossible à comptabiliser, était en tout cas massive et débordante d'enthousiasme. 

Il y avait 22.000 militants au Parc des expositions.
Dans la cité terre d'accueil des républicains espagnols, comme l'a rappelé la candidate, était venu lui prêter main forte un symbole de la nouvelle génération: le chef du gouvernement espagnol, le socialiste José Luis Zapatero, que Ségolène Royal s'est attachée à présenter comme l'exacte antithèse du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy.

"Elle représente une autre façon d'être, de gouverner"

C'est bien l'image d'une nouvelle vague qui l'a emporté: vêtue de son éternelle veste blanche, Ségolène Royal, son discours achevé, a été rejointe sur scène par le quadragénaire Zapatero, et une nuée de jeunes, un immense drapeau tricolore en fond de scène.


Le président du gouvernement espagnol a apporté à la candidate PS un soutien sans faille.

Les socialistes ont tenté jeudi d'imposer la force de la candidature à l'Elysée de Ségolène Royal au cours d'un meeting de masse jeudi à Toulouse, dans une ambiance de grand soir où la candidate a tenté de rallier les hésitants à son panache blanc.

 
"Ségolène incarne l'impétuosité personnelle, la fraîcheur de caractère et l'optimisme. Elle représente une autre façon d'être, de gouverner, elle incarne les promesses de réussite de la social-démocratie", a affirmé le dirigeant espagnol, tout sourire au côté de la candidate.

Zapatero admiratif

"Ségolène est le changement, l'avenir." "Je soutiens Ségolène non seulement par sympathie personnelle, mais surtout en raison de l'admiration que j'ai pour elle. Je sais qu'elle peut présider les Français. Je la soutiens pour l'accompagner dans cette phase décisive de sa mission", a dit Zapatero.
"Je le fais également au nom de mon groupe, des idées que nous partageons", a-t-il ajouté.


"Pour toi et pour la France, le meilleur arrive, et cela commence dimanche, lorsque les Français parleront. Je serai toujours à vos côtés", a-t-il lancé
C'est ainsi dissipée l'ombre de ses toutes récentes déclarations, lorsque Zapatero avait exprimé "une grande empathie" pour Ségolène Royal, tout en disant éprouver du "respect" et de "l'admiration" pour Nicolas Sarkozy.
Louant le chef d'un gouvernement "inventif et profondément réformateur", Ségolène Royal n'a cessé de l'opposer à Nicolas Sarkozy. Le premier a "retiré les troupes espagnoles du bourbier irakien", posé "les actes fondateurs de la lutte contre le machisme", quand le second est allé se "mettre à genoux devant George Bush" à Washington et n'a d'autre ambition que "de prendre le pouvoir".

Danielle Mitterrand en vedette 

L'ancrage historique des socialistes a aussi été célébré: vedette inattendue, Danielle Mitterrand, qui s'était déclarée en novembre "frustrée" par le programme de Ségolène Royal (c'était avant son pacte présidentiel), a reçu une longue ovation.
Plusieurs grandes figures du parti et de la gauche étaient au rendez-vous, mais cantonnées sur le côté de la scène: outre le premier secrétaire François Hollande, Laurent Fabius, Jean-Pierre Chevènement, Christiane Taubira entre autres, avaient fait le déplacement. Tout comme la "jeune garde" (Arnaud Montebourg, Vincent Peillon...).

 



"Appel de Toulouse"

"Son projet, c'est lui, mon projet, c'est vous!",

 s'est exclamée Ségolène ROYAL sous les vivats.
Ségolène ROYAL a ensuite lancé ce qu'elle a appelé "l'appel de Toulouse", destiné à "ceux qui réfléchissent encore" : "Voulez-vous que les valeurs humaines l'emportent toujours sur les valeurs boursières et financières ? Pensez-vous qu'il est possible de réformer la France sans la brutaliser (...), de remplacer la loi du plus fort par la loi du plus juste ?", leur a-t-elle dit. 
Ségolène ROYAL a demandé aux Français de voter "massivement". Citant François Mitterrand

-"la victoire, vous ne la rencontrerez que si vous la portez"-

, Ségolène Royal a conclu sur ces mots: "Forçons cette chance de nos mains!".
Elle veut une France "pays apaisé, ayant confiance en elle, où tous les Français se reconnaissent et s'aiment en elle". (avec AFP)

par Pierre SOLEILHAVOUP publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Comité de soutien

Président d'honneur :

Jean-François PICHERAL
Sénateur des Bouches du Rhône
Chevalier de la Légion d'Honneur
 
Président : Pierre SOLEILHAVOUP
 
- Françoise BRASSART -
-  André GUINDE -
- Jacques LENGRAND -
- Michel PEZET -
- Danièle RUMANI-ELBEZ -
Elisabeth ALAUX, Jean Claude ARLAUD, Pierre ARNAUD, Roselyne ARNAUD, Jean Louis AUBERT, Florence BARQUERO,  BELY, Michèle BERA, Gilles CATURANI, Madeleine DARBEL, Gilberta DELVAUX, Michèle EINAUDI, Christiane FABRY, Charlotte FAILLARD, Dominique FAILLARD, Monique FAILLARD, Christophe FRONTON, Guillaume GUERRE, Bernanrd KSAS, Paul LESPINAT, Marion LOUBET, Simone MALLET, Ginette MANSALES, Dolly MARTINA, Jean Pierre MARTINA, Arlette MASSON, Marcel MASSON, Denise MONDOLONI, Isabelle PANCOL, Thibault PANCOL, Bernard PAWLAK, Christiane RIBON, Pierre ROUSSEL, Claude SANTUCCI, Nicole SANTUCCI, Jacky SERRA, Andrée SIGUIER, Mireille SOLEILHAVOUP, Gérard VERYERAS, Elisabeth VILLA, Dominique ZANINI, Thierry DUTARD, Hélène GOSSEL, Michel DELENE etc...,
 
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