PRESIDENTIELLE

POUR NOUS C'EST ELLE... LA FRANCE PRESIDENTE...

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 SEGOLENE 2007 :

http://www.segoleneroyal2007.net/

Pour contacter Ségolène Royal,vous pouvez le faire par le biais du mail de son association "Désirs d'avenir" : contact@desirsdavenir.com

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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 15:18
NOUS ALLONS CONTINUER....
le 11 mai 2007
 
 

Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : desirsdavenir-aix
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 17:19

Vincent Bolloré n'a jamais travaillé avec l'Etat ?  

Annonce N°357, publiée le 15/01/2007 dans le BOAMP  003 C, dépt. 38

 

A de l'annonce N°78, publiée le 22/02/2006

 

 

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : ministère intérieur et aménagement.

 

 

Correspondant : préfet délégué pour la sécurité et la défense, 20, rue de l'Espérance, B.P. 3331, 69405 Lyon Cedex 03, tél. : 04-37-91-30-00, télécopieur : 04-37-91-30-06.

 

 

Référence de la publication au B.O.A.M.P. :
Parution n° 37 A, annonce n° 78 du 22 février 2006.

 

 

Objet du marché : mise en place de locaux de sûreté modulaires à l'hôtel de police de Grenoble (38).

 

 

Type de marché de travaux : exécution.

 

 

Type de procédure : appel d'offres ouvert.

 

 

Nom du titulaire/organisme : BOLLORE S.A., parc d'activité du Ragon, 14, avenue Louis-Pasteur, 44119 Treillieres.

 

 

Montant (H.T.) : 342 329,00 EUR (H.T.)

Date d'attribution du marché : 11 décembre 2006.

 

 

Autres informations : avis rectificatif du 21/03/2006 bulletin 56 A n°71

 

 

Date d'envoi du présent avis à la publication : 19 décembre 2006.

C'est peut-être le Bulletin Officiel que Ni Bouygues, ni Lagardère, ni Dassault ne maîtrisent qui fait de la désinformation !

Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /Mai /2007 00:07

... Mais pas n'importe où...L'INSULTE FAITE A LA FRANCE ... la France qui se lève tôt le matin, la France qui travaille, la France des chômeurs, la France des mal logés, la France des sans logis...  

L'HEBERGEMENT

Photo de l'établissementLe Fouquet's

Une nuit entre 1000 et 2500 €

Un repas entr 400 et 1000  €

à visiter : http://www.lucienbarriere.com/localized/fr/portail/hotels/nos_etablissements/hotel_fouquets/index.asp?choix_1=paris&choix_2=hotel_fouquets (puisque vous ne pourrez pas y aller !)

LE VOYAGE

LA CROISIERE

Le Yacht "Paloma"

environ 180 000 € la semaine

à visiter : http://www.yachtchartersdelujo.com/paloma.htm (puisque vous ne pourrez pas vous l'offrir)

"Indignation", "étonnement", "luxe assez ostentatoire" étaient sur certaines lèvres. Le yacht de luxe "Paloma" est un navire de 60 mètres disponible à la location pour 173.000 euros par semaine en basse saison, selon deux sites de location de yachts de luxe. D'après le site en ligne du magazine "Capital", ce yacht construit en 1965 par un chantier naval japonais appartient à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, qui l'a racheté et rénové en 2003.

Par ailleurs, une photographie publiée par le "Times of Malta", un journal local, montre le jet privé qui a conduit Nicolas Sarkozy à Malte avec l'immatriculation F-HBOL. D'après le registre des immatriculations de la Direction générale de l'aviation civile, ce Falcon 900X appartient également au groupe Bolloré. "Ça m'indigne", a réagi Vincent Peillon. "Lorsque l'on a critiqué la société d'assistance, M. Sarkozy semble être assisté mais par les milliardaires qui lui prêtent leur jet privé, qui l'accueillent dans les yachts", a déclaré sur RTL l'eurodéputé socialiste en trouvant cela "invraisemblable". Pour lui, "il y a une forme d'arrogance même d'insulte (...) à l'égard d'un certain nombre de gens". "On n'a jamais vu à ce point quelqu'un qui affiche de façon très provocatrice le goût de l'argent et sa proximité avec les milieux d'affaires".

"Ça commence à bien faire", a répondu Eric Woerth, trésorier de la campagne Sarkozy. "Je ne sais pas si la gauche a remarqué, mais les élections sont terminées. Ils sont vraiment toujours un peu maîtres en insinuation, en mise en cause, et en insulte", a-t-il réagi sur RTL. "Il s'agit de quelques jours de vacances privées. Il n'y a pas de quoi en faire tout un plat", a-t-il estimé. Sans citer de noms, M. Woerth a précisé que Nicolas Sarkozy était "reçu par un ami. Il n'y a pas d'interrogation ni juridique, ni morale. Nicolas Sarkozy est un citoyen comme les autres. Il n'est pas encore président de la République, il prend quelques jours de vacances avec quelques amis".

Ancien responsable de campagne de Ségolène Royal, Patrick Mennucci s'est lui aussi étonné sur Canal+ de ces vacances en yacht après la nuit au "Fouquet's" à Paris, où le prix des suites peut dépasser les 2.000 euros la nuit. "Chacun a le droit à des vacances. Mais quand on est président de la République, et singulièrement la nôtre, je crois que tout ce qu'on fait a un sens", a noté M. Mennucci.

 

Le député européen UDF Jean-Louis Bourlanges, qui a rallié M. Sarkozy entre les deux tours, a regretté le choix du futur président. Il aurait "mieux fait d'aller en vacances dans une sympathique villa de Toscane plutôt que d'afficher ce qui me paraît être un luxe assez ostentatoire alors même que l'on va demander aux Français de grands efforts". (La libre Belgique)

 

 

Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /Mai /2007 22:52
Le discours de Ségolène ROYAL
 

«Le suffrage universel a parlé. Je souhaite au prochain président de la République d’accomplir sa mission au service de tous les Français.
»Je remercie du fond du coeur les 13 à 17 millions d’électeurs, de citoyens, de citoyennes, qui m’ont accordé leur confiance. Je mesure leur déception et leur peine. Mais je leur dis que quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas. J’ai donné toutes mes forces et je continue avec vous et près de vous.
»Je remercie tous les militants qui ont porté ce grand moment démocratique. Bien sûr les militants socialistes mais aussi tous les autres militants de la gauche et de l’écologie, ceux de Désirs d’avenir, et au-delà toutes celles et ceux qui se sont unis dans le mouvement.
»Gardons intactes l’énergie et la joie de l’immense rassemblement populaire vibrant de ferveur qui m’ont accompagnée tout au long de cette campagne, ici et dans les outre-mers.

»J’ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses méthodes et de la gauche. La forte participation traduit un renouveau de notre démocratie, et notamment pour les jeunes, partout dans le pays et en particulier dans les quartiers, qui se sont massivement inscrits pour voter. Bravo à tous ces jeunes pour cet engagement civique qui rappelle à la République le devoir de respect et d’égalité qu’elle a envers eux.

»Ce que nous avons commencé ensemble nous allons le continuer ensemble. Vous pouvez compter sur moi pour approfondir la rénovation de la gauche et la recherche de nouvelles convergences au-delà de ses frontières actuelles. C’est la condition de nos victoires futures.

»Je serai au rendez vous de ce travail indispensable et j’assumerai la responsabilité qui m’incombe désormais. Mon engagement et ma vigilance seront sans faille au service de l’idéal qui nous a rassemblé et nous rassemble et qui va, j’en suis sûre, nous rassembler demain pour d’autres victoires.»
Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /Mai /2007 14:59
Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 15:34
Ségolène Royal jure de "faire mentir" les sondages
 
LORIENT, Morbihan (Reuters) -
A deux jours du deuxième tour, Ségolène Royal appelle les électeurs à  "rester debout" face au "matraquage" des sondages.
Lors d'une réunion publique survoltée à  Lorient (Morbihan), la candidate socialiste s'est posée en rempart de la "morale publique" et de la "vérité" contre les "affabulations" et les "mensonges" de la droite."Il reste deux jours pour rester debout (...) pour saisir notre bulletin de vote (...) Dressez-vous contre tous les systèmes (...) contre tous les pouvoirs concentrés" entre les mains de quelques uns", a lancé la présidente de Poitou-Charentes devant près de 3.000 personnes."Dressez-vous pour une France forte (..) Dressez-vous pour la lumière! Refusez l'esprit de revanche, refusez tous les mensonges et toutes les haines! En avant! Nous pouvons gagner, nous allons gagner!", a-t-elle insisté au terme d'un discours pugnace d'une quarantaine de minutes pendant lequel elle martelait son pupitre de colère : "J'ai commencé la campagne en Bretagne, je la termine ici en beauté", a-t-elle confié à  ses partisans à  quelques heures de la fin de la campagne officielle.
Accompagnée de Jean-Yves Le Drian, président de la région Bretagne et de Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, la candidate de gauche devait visiter dans l'après-midi l'entreprise de textile Armor Lux à  Quimper, avant une dernière réunion publique en plein air à  Brest, en début de soirée. Les derniers sondages publiés jeudi et vendredi, après le débat télévisé de mercredi, la donnent perdante face à  son adversaire, avec un écart allant de six à  neuf points. A peine descendue de sa voiture, la présidente de Poitou-Charentes avait attaqué les "médias amis du pouvoir" et lancé un appel "à  la citoyenneté, au sursaut, aux valeurs".
"Les sondages matraquent de telle façon à  démobiliser les électeurs puisque jamais ils ne sont accompagnés de la précision sur le nombre d'indécis", a-t-elle accusé à  l'entrée du Parc des sports de Kervaric.
ESPOIR

"Il y a donc encore de l'espoir pour ceux qui pensent que tout est joué", a-t-elle affirmé, d'un ton courroucé. "Quand j'entends la droite dire que les carottes sont cuites je trouve ça indécent. Je dis aux électeurs c'est à  vous de décider, ce n'est pas aux sondages!". Ceux qui hésitent encore, "qu'ils ouvrent les yeux!" pour "regarder ce qui se passe et faire en sorte que la moralité publique et que la volonté de renouveau l'emportent", a enjoint Ségolène Royal. "Je crois qu'aujourd'hui c'est (...) le combat de la vérité contre toutes les formes d'affabulations et de mensonges".

"C'est le combat des sans-vous (...) des gens qui aujourd'hui subissent la précarité et les bas salaires contre un candidat qui promet de donner encore davantage à  ceux qui ont déjà  beaucoup", a-t-elle attaqué.

Nicolas Sarkozy, "qui se voit en candidat du peuple, qu'il sache que c'est le peuple français qui va décider demain du visage de la France", a-t-elle insisté qualifiant son adversaire de "candidat des fonds de pension, candidat du Medef", soutenu par "Aznar, Bush et Berlusconi".

Dimanche, a-t-elle déclaré, les électeurs peuvent faire "le choix d'une France claire contre un candidat qui n'a cessé de flatter ce qu'il y a de plus sombre dans la personne humaine et qui n'a cessé d'attiser toute les formes de peur ou de revanche". "Je n'ai aucune revanche à  prendre contre Mai 68 ou toutes période de l'histoire de France. Je n'ai pas d'adversaires fantomatiques. Ce que je vous propose, ce n'est pas de regarder en arrière pour agiter je ne sais quelle inquiétude (...) mais d'inventer ensemble, tous ensemble la France de demain".

Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 13:04
 Au lendemain de son face-à-face télévisé avec Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal apparaît hier matin, dans son quartier général du boulevard Saint-Germain à Paris (VIIe arrondissement), tranquille et déterminée. Tranquille comme une candidate qui, non contente d'avoir le 22 avril accédé au second tour, a fait mercredi soir devant tous la démonstration de sa pugnacité, elle que beaucoup jugeaient incompétente et d'abord fragile.
 
Déterminée comme une femme qui se sent, au final, poussée par une « vraie ferveur populaire » et croit toujours, n'en déplaise aux sondages, qu'elle peut gagner sur le fil dimanche. Alors que François Bayrou a confirmé hier qu'il ne voterait pas Sarkozy, elle rêve de disposer à l'Assemblée, au-delà des clivages habituels, de « la majorité la plus large possible ». « Avec moi, martèle-t-elle, visant implicitement son rival, il n'y a aucun risque. Vous avez tout à gagner... » Réponse dimanche à 20 heures.


Quel est, chez vous, le sentiment dominant après le débat télévisé de jeudi soir ?
Ségolène Royal.
J'ai défendu mes idées.

Vous n'avez aucun regret ?
On a toujours des regrets après un débat, parce qu'on n'a pas dit tout ce qu'on aurait voulu dire. Mais, globalement, ce débat a été éclairant sur le choix qui s'offre dimanche aux Français entre deux projets de société, deux visions de la France.

Comment vous est apparu Nicolas Sarkozy ?
Sur la défensive. Et, parfois, j'ai eu l'impression qu'il était en difficulté. Je pense notamment à nos échanges sur la sécurité, l'environnement, le nucléaire, la scolarisation des enfants handicapés. Ce dernier sujet est, pour moi, révélateur d'un certain comportement politique dont les Français ne veulent plus.

Nicolas Sarkozy dit qu'il vous a trouvée agressive...
C'est son habitude de se sentir agressé dès qu'on n'est pas d'accord avec lui. Or, c'est simplement le débat politique qui doit être mené avec conviction et passion. Car je crois profondément à la politique.

Vous, vous n'estimez pas avoir été agressive ?
Non, j'ai rempli mon rôle. Avec la volonté qu'on comprenne qu'avec moi, les intérêts des Français seront bien défendus et que je ne me laisserai pas faire.

Votre stratégie était, à vos yeux, la bonne ?
Je voulais que ce débat montre clairement quel est l'enjeu de dimanche et notamment en quoi Nicolas Sarkozy est responsable du bilan du gouvernement actuel. Je voulais aussi montrer la démagogie de certaines de ses propositions. Ainsi, après avoir visité un foyer de femmes battues sans papiers, il leur a promis la régularisation. Comme je n'imagine pas que le propos ne valait que pour ce foyer-là - ou alors l'impartialité de l'Etat serait remise en cause - ,vous imaginez jusqu'où sa promesse peut conduire ! D'autant qu'il a promis aussi un autre jour la nationalité française à toutes les femmes martyrisées du monde. Ce qui doit représenter au moins 200 millions de personnes ! Soit Nicolas Sarkozy promet n'importe quoi, soit il n'est pas responsable. Combien de promesses, en réalité, pourrait-il tenir ? Sûrement pas ses promesses d'allègements fiscaux, qui dépassent de loin ce que Margaret Thatcher a fait en dix ans de pouvoir et qui conduirait à la ruine des services publics. Et puis son programme est rempli d'injustices. Je ne citerai que le bouclier fiscal, qui consiste à rembourser une partie de l'impôt des plus riches contribuables, comme cette riche héritière qui vient de récupérer plus de 7 millions d'euros.

Un échange a beaucoup frappé. Nicolas Sarkozy vous a reproché de perdre vos nerfs et vous lui avez répondu qu'il y a des indignations, même pour un chef d'Etat, sincères et saines...

 

C'était un temps fort, oui. Je porte des convictions. Je ne suis pas dans le calcul. Le sort réservé aux élèves handicapés à l'école ne peut laisser personne indifférent. J'avais imposé l'accueil des enfants trisomiques à l'école maternelle et, aujourd'hui, le gouvernement est revenu en arrière et on ne veut plus d'eux : est-ce que cette situation scandaleuse, cette souffrance des familles ne méritent pas du coeur et de l'indignation ?

« On n'imposera pas d'en haut, par la loi, une extension des 35 heures »
Mercredi soir, l'échange sur le nucléaire a été plutôt confus...
J'apporte une précision : le pourcentage de 17 % que j'ai évoqué représente la part du nucléaire dans la totalité de l'énergie consommée, et non la part de l'électricité produite par le nucléaire. Quant aux 50 % que Nicolas Sarkozy a cités, cela ne correspond à rien. Sur le fond, il ne sait ni que l'EPR, c'est la troisième génération du nucléaire, ni que les gisements d'uranium risquent d'être épuisés d'ici quelques dizaines d'années. Même sur le nucléaire iranien, il n'a pas maîtrisé le sujet, car, aujourd'hui, ce n'est pas le nucléaire militaire qui est en cause : la prolifération s'organise à partir du nucléaire civil.
Sur les 35 heures, vous avez dit qu'il n'y aurait pas généralisation automatique...
Une des révélations du débat a été l'acceptation par Nicolas Sarkozy de ce que les 35 heures constituent désormais en France la durée légale du travail, sur laquelle il ne reviendrait pas. Soit les 35 heures sont nocives à l'économie, comme le disent le Medef et le candidat sortant, et il faut qu'il ait le courage politique de les supprimer. Soit c'est un acquis social et une mesure qui a créé de l'emploi, comme je le crois, et il faut les défendre, même s'il faut tirer des leçons pour mieux faire.
Vous, vous avez admis que la deuxième loi sur les 35 heures avait été, pour le moins, brutale...
J'ai dit que la deuxième loi avait été précipitée et qu'il n'y aurait pas demain de généralisation des 35 heures aux PME sans accord des partenaires sociaux, branche par branche.
Cela veut dire quoi ?
Cela veut dire que le débat sera ouvert et que, s'il n'y pas d'accord, on n'imposera pas d'en haut, par la loi, une extension des 35 heures.
Y a-t-il encore aujourd'hui un vrai clivage droite-gauche sur les 35 heures ?
Non, puisque Nicolas Sarkozy s'est aligné sur ma position !
Vous avez aussi indiqué qu'il n'y aurait pas de régularisation systématique des sans-papiers...
Je le confirme. Les régularisations auront lieu sur des critères. Mais dans des conditions honnêtes : nous ne dirons pas, nous, avant l'examen des dossiers, combien il y aura, à l'arrivée, de personnes régularisées en créant autant de drames humains. Avec moi, les règles seront claires.
« J'ai trouvé Nicolas Sarkozy désinvolte »
Vous avez évoqué le cas de cette policière violée en Seine-Saint-Denis alors qu'elle regagnait son domicile après son service. Vous auriez souhaité qu'elle soit raccompagnée...
J'ai trouvé Nicolas Sarkozy désinvolte. D'autant que ce viol atroce avait été précédé, en mars, au même endroit, d'un autre viol. Et aucune disposition concrète de protection n'avait été prise entre-temps. Dans les quartiers ultrasensibles, je considère qu'il faut raccompagner la nuit les femmes policières - et peut-être même tous les policiers -, comme cela se fait déjà au Québec. On peut imaginer qu'une patrouille puisse faire un détour pour les redéposer chez elles.
Certains vous reprochent, à propos des enfants handicapés, d'avoir surjoué la colère...
La capacité d'indignation d'un responsable politique sur une telle question est une qualité et non pas un défaut. Je ne veux pas qu'on exploite la misère des gens pour faire de la commisération. Or, Nicolas Sarkozy donne de plus en plus dans ce registre. Il imite George W. Bush dans cette technique du compassionnel conservateur. On pleure sur les gens. On utilise les faits divers et, lorsqu'on est aux responsabilités, on n'agit pas pour le présent et on promet pour demain. Voyez les campagnes électorales de Bush, mais, quand il y a eu la catastrophe de La Nouvelle-Orléans, on ne l'a pas vu sur le terrain !
Il y aurait un parallèle entre Bush et Sarkozy ?
Il porte la même idéologie néoconservatrice. Il n'hésite pas à envisager de démanteler les services publics, alors qu'on a tant besoin d'infirmières, d'enseignants. Moi, je suis pour redéployer, pour bouger, mais pas pour supprimer.
Qu'auriez-vous envie de dire à ceux qui hésitent encore ?
Depuis des mois, il y a eu une campagne orchestrée par la droite mettant en doute ma compétence, voire m'accusant de fragilité. Je pense que le débat a permis de rétablir la vérité aux yeux de tous les Français. Tous ceux qui me connaissent le savent : je suis une femme solide, au clair sur mes convictions, capable de défendre les intérêts de la France. Aux indécis, je dis donc : « Ayez confiance. La France sera bien présidée et ses intérêts défendus. »
« Le seul sondage qui vaille, c'est le vote des Français »
Vous insistez sur le fait que vous souhaitez être la présidente d'une France apaisée. Vous suggérez qu'avec Nicolas Sarkozy, le pays connaîtrait des turbulences, voire des troubles ?
Je souhaite rassembler une majorité de Françaises et de Français sur mon pacte présidentiel et sur les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. Je ne fais pas, comme Nicolas Sarkozy, de procès d'intention. Je pense, en effet, que ses propositions - qui consistent à privilégier toujours une catégorie au détriment des autres, à chercher en permanence un bouc émissaire, à ne pas être respectueux des Françaises et des Français, bref à jeter de l'huile sur le feu comme on l'a vu avec l'emploi de mots violents comme Kärcher - divisent et ne peuvent pas ramener la sérénité et la confiance dont nous avons besoin. La fermeté, ce n'est pas des mots, mais des actes !
Votre première décision dimanche si vous êtes élue ?
Ma première décision sera de constituer la meilleure équipe gouvernementale pour la France. Et, après, d'agir vite.
Le Premier ministre sera-t-il, comme l'assure François Hollande, socialiste ?
C'est l'hypothèse la plus probable, mais je ne m'interdis rien.
Quel sera votre premier chantier ?
Celui des emplois tremplins pour les jeunes. Je réunirai tout de suite les présidents de région et je leur dirai de mettre en place tout de suite, en concertation avec l'Etat et les chefs d'entreprise, le premier volet du plan prévu pour cinq ans et qui doit conduire à la création de 500 000 emplois. Sans oublier les contrats première chance pour les jeunes sans qualification. Et puis nous réunirons très vite la conférence nationale sur les salaires pour décider rapidement de la revalorisation du smic, des petites retraites et aussi des bas salaires afin que la hiérarchie des salaires ne soit pas écrasée. Il faut redonner confiance aux acteurs économiques de notre pays et faire repartir la croissance. Je m'y engage. Et puis je préparerai la rentrée scolaire pour que, dès septembre, la priorité éducative soit une réalité.
« Avec moi, vous avez tout à gagner »
Tous les sondages disent que Nicolas Sarkozy va gagner...
Ah, les sondages ! Pour moi, le seul qui vaille, c'est le vote des Français. A ceux qui n'ont pas encore choisi, je dis : « Avec moi, il n'y a aucun risque, vous avez tout à gagner. » La France, si je suis élue, sera une France rayonnante et confiante dans son avenir. Je m'appuierai sur la majorité la plus large possible, car il faut sortir de l'affrontement bloc contre bloc. Je travaillerai avec tous ceux qui m'ont soutenue ou dont les idées convergent largement avec mon projet. Je tiendrai compte du vote des Français. Et notamment de celui qui s'est exprimé au premier tour. On ne peut pas faire comme si François Bayrou n'avait pas réuni sur son nom plusieurs millions d'électeurs. Une démocratie moderne, c'est aussi cette capacité à sortir de l'affrontement systématique.
Si vous êtes élue, avec quel partenaire européen souhaitez-vous établir en premier le contact ?

Tout de suite, avec la chancelière allemande Angela Merkel. A cause de l'Europe qu'il faut relancer.
 
Interview réalisée par Philippe Martinat, Dominique de Montvalon et Nathalie Segaunes Photos : Philippe de Poulpiquet
Le Parisien , vendredi 04 mai 2007
Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 08:40

 Nicolas SARKOZY analysé

Dans cette campagne électorale, durant laquelle on a pu s'apercevoir combien les médias -dans leur quasi totalité- étaient vérouillés et tenus dans les mains d'amis de Nicolas Sarkozy, on a également vu apparaître nombre de "psy".

A longueur d'émissions télévisées ou radiophoniques, ces spécialistes ont étudié les comportements et notamment l'attitude de la femme, tantôt madone, tantôt fragile et j'en passe. Sans parler de la prétendue analyse scientifique des tenues vestimentaires, le rouge, le blanc immaculé etc... S'est-on occupé des costumes et du brushing de N. Sarkozy ?...

Seule Ségolène ROYAL a été la cible de ses analyses pseudo-scientifiques...

En voilà une sérieuse :

 
Gerard Miller analyse Sarkozy

alors,  

Votez La France Présidente

Votez Ségolène Royal

Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 08:19

Avant Dimanche...

Avant qu'il ne soit trop tard...

"Les hommes en place depuis 1958 peuvent constamment transmettre leurs messages et infuser insidieusement au pays leurs conceptions, leur démagogie et une image falsifiée de l'opposition qui les combat.

Ils créent une atmosphère qui conduit l'électeur peu politisé, même s'il est mécontent, à redouter tout changement ; la peur du vide, des craintes plus ou moins vagues ont beaucoup joué (...) dans chaque scrutin.

Ajoutez les contributions des milieux d'argent, naturellement intéressés à aider les gens au pouvoir et leurs amis, et aussi l'usage sans vergogne des fonds publics au profit d'un parti."

Pierre Mendes France.

"Choisir une certaine idée de la gauche. Conversations avec Jean Bothorel" (Fayard, 1974, réédition décembre 2006 pp. 87-88)

Votez La France Présidente

Votez Ségolène Royal

Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 14:22
Deux candidats, deux programmes, deux personnalités… par Philippe VASSEUR
 
debat305.jpgNicolas Sarkozy avait décidé de jouer à cache-cache avec son tempérament névrotique mais ses assauts d’amabilité n’ont pas démonté Ségolène Royal qui, après la crispation du démarrage a paru avant tout sincère et cohérente, humaniste et rassembleuse
 
Je ne suis pas sur que les Français aient pu juger des programmes de l’un et de l’autre si ils ne les avaient pas encore lu, mais on a pu sentir les lignes forces des deux projets.
 
Ce sont bien deux approches et deux projets différents qui sont proposés au vote des Français dimanche prochain et les deux prétendants n’ont pas la même vision de la fonction présidentielle. L’autoritaire et égotique Sarkozy, camouflé en combinaison pateline ce soir, n’a pas fait illusion pour tous ceux qui l’ont entendu vociférer ses horreurs depuis des semaines comme ses révoltantes sorties sur le déterminisme génétique ou sur les familles des quartiers en difficulté.  
 
En fin de débat, l’indignation de Ségolène n’était pas feinte sur l’accueil des handicapés à l’école car son dispositif « handiscol » a été démonté par les gouvernements Raffarin-Villepin-Sarkozy. Elle a permis de remettre du sens à l’action politique qui, pour elle n’est ni un jeu, ni un plan de carrière mais bien une mission cadrée et validée par le suffrage universel. J’espère que Sarkozy sera renvoyé dans ses foyers dimanche 6 mai au soir car je souhaite pour mon pays une présidente qui nous conduise sur la voie d’une France apaisée, dynamique et solidaire. La brutalité de l’homme et du projet Sarkozy porte en elle les ferments de la division, de la haine et du chacun pour soi.
 
Il nous reste trois jours pour en convaincre les derniers indécis.
Par Pierre SOLEILHAVOUP - Publié dans : PRESIDENTIELLE 2007
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Comité de soutien

Président d'honneur :

Jean-François PICHERAL
Sénateur des Bouches du Rhône
Chevalier de la Légion d'Honneur
 
Président : Pierre SOLEILHAVOUP
 
- Françoise BRASSART -
-  André GUINDE -
- Jacques LENGRAND -
- Michel PEZET -
- Danièle RUMANI-ELBEZ -
Elisabeth ALAUX, Jean Claude ARLAUD, Pierre ARNAUD, Roselyne ARNAUD, Jean Louis AUBERT, Florence BARQUERO,  BELY, Michèle BERA, Gilles CATURANI, Madeleine DARBEL, Gilberta DELVAUX, Michèle EINAUDI, Christiane FABRY, Charlotte FAILLARD, Dominique FAILLARD, Monique FAILLARD, Christophe FRONTON, Guillaume GUERRE, Bernanrd KSAS, Paul LESPINAT, Marion LOUBET, Simone MALLET, Ginette MANSALES, Dolly MARTINA, Jean Pierre MARTINA, Arlette MASSON, Marcel MASSON, Denise MONDOLONI, Isabelle PANCOL, Thibault PANCOL, Bernard PAWLAK, Christiane RIBON, Pierre ROUSSEL, Claude SANTUCCI, Nicole SANTUCCI, Jacky SERRA, Andrée SIGUIER, Mireille SOLEILHAVOUP, Gérard VERYERAS, Elisabeth VILLA, Dominique ZANINI, Thierry DUTARD, Hélène GOSSEL, Michel DELENE etc...,
 
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